Et pourquoi ?
Bizz à tous et bonne soirée ;)))
Akira, car dans le post apocalyptique on n'a jamais fait mieux, et le personnage de Tetsuo par son attraction-répulsion d'un pouvoir qu'il maitrise de moins en moins est exceptionnel.
Experimental : Lain, du Cyberpunk de très haut vol. Une série exigente qui illustre parfaitement les thématique dickiennes de réalité fluctuante.
Ghost in the Shell, pour l'oeuvre majeure du Cyberpunk au cinéma. Bien que Innocence, la suite, ne m'ai pas du tout convaincu, je reste fan du premier opus, et aussi de la série, Stand Alone Complex.
Jin Roh ou la légende des hommes loups. Du très grand Manga ciné. Du très très grand. Le conte du petit chaperon rouge revu et corrigé par Mamoru Oshii. Fabuleux.
Nausicäa, de Myazaki. La BD, pas le film. Une oeuvre exceptionnelle de poésie et une réflexion très myazakienne sur le sens du don et l'impact écologique de l'ambition humaine. D'ailleurs, du sieur je conseille Kiki la petite sorcière.
Le tombeau des Lucioles. A ne pas mettre devant tous les regards, et à éviter à tout prix si on ne se sent pas la force de voir un des drames les plus poignants du cinéma. Un film hors norme, émouvant et dur mais ô combien excellent. A voir aussi le chef d'oeuvre de poésie que les studios Ghibli avaient fait à l'époque pour décompresser de la charge émotive ce film : Mon voisin Totoro.
Et enfin pour clore cette déjà longue et non exhaustive liste : Les ailes de Honeamise, un film dranimation nippon qui mériterait à être plus connu.